The Free Gaza Movement – petits liens

The Free Gaza Movement

Suite à l’arrivée du bateau du Free Gaza Movement qui a accosté ce 23 août…

* * * Un article du Dr Talal Al-Sharif, qui met en garde contre le risque que cette action reste un beau geste, si les divergences palestiniennes ne vont pas un peu dans le même sens :

La solidarité internationale a besoin de l’unité des Palestiniens
Deux bateaux transportant une quarantaine de militants pacifistes occidentaux ont accosté à Gaza le 23 août malgré le blocus israélien. Un geste de solidarité salué par la presse de Ramallah, mais qui restera vide de sens tant que les factions palestiniennes se feront la guerre.
(…)

Lire la suite de l’article – Courrier International

* * * Greta Berlin, une des organisatrices du défi d’aller à Gaza en bateau, détaille les motivations de cette initiative unique :

Silvia Cattori : Sur votre site FREE GAZA, on peut lire ceci : « Nous avons essayé d’entrer en Palestine par la terre. Nous avons essayé d’y entrer par les airs. Cette fois-ci nous allons prendre un bateau » [1] C’est là une tentative unique. Pourquoi Gaza en particulier ? Et pourquoi se rendre par bateau dans un des endroits les plus surveillés au monde ?

Greta Berlin : Israël affirme que Gaza n’est plus occupée. Bien : si cela est vrai, alors nous avons le droit de nous y rendre. La vérité est qu’Israël contrôle toutes les entrées à Gaza et que sa population y est plus que jamais isolée du monde. Les internationaux ne peuvent plus accéder à Gaza par la frontière avec l’Égypte et, bien sûr, la frontière d’Erez avec Israël est fermée à presque tout le monde.
Ainsi, 50 à 80 d’entre nous, hommes et femmes, partiront de Chypres vers la fin de cet été. Beaucoup d’entre nous ont plus de 50 ans : des hommes et des femmes de toutes origines et nationalités – Palestiniens, Israéliens, Australiens, Grecs, États-Uniens, Anglais, Espagnols, Italiens – embarqueront sur un bateau appelé
FREE GAZA. Un de ces passagers, Mme Hedy Epstein, est une survivante de l’holocauste, et deux ou trois Palestiniens sont des survivants de la Nakba. Beaucoup d’entre nous sont interdits d’accès dans les territoires occupés parce que nous y sommes allés pour porter témoignage de ce qu’Israël fait subir aux Palestiniens. (…)

Lire la suite de l’interview sur Voltaire.net

* * * Pour naviguer un peu plus :

… Toute l’actualité du mouvement, revue de presse et donations sur le site officiel (english) :

Free Gaza Movement.

… Et un historique in french de la genèse de ce coup d’éclat dans cet article du Monde, du 21 août :

A l’abordage du blocus de Gaza – Benjamin Barthe

Carte – La Palestine de 1946 à nos jours

Une carte simple mais claire…

La Palestine de 1946 à nos jours

La Palestine de 1946 à nos jours

Source : Enfants de Palestine.

Conte sous couvre-feu

(Le lien vers la Maison des Associations DARNA à Nablus semble assez ancien, je ne le laisse que le temps d’en trouver un plus mieux…)

Transmis du MRAP — Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples –, un petit mot sur ce livre de conte, quadrilingue mais singulier et au singulier.

Conte sous couvre-feu : Chater Hassan est publié par l’association Darna de Nablus :

Grand-mère, Om Sami, nous parle souvent de notre village, en Galilée, de ses arbres fruitiers et de ses sources d’eau délicieuse.
D’après notre grand-mère, les collines vertes de notre village sont aussi douces qu’un baluchon de coton.

Nous, ses petits-enfants, nous n’avons jamais vu notre village, nous sommes nés dans le camp de réfugiés de l’Ain après l’expulsion de nos parents.

Ici, dans le camp, il n’y a pas de place ni pour les collines ni pour les arbres, il n’y a que des maisons, collées les unes contre les autres, car le terrain est trop petit. Les rues du camp sont tellement petites que lors de la marche funèbre, pour porter le corps de notre grand-mère, les grands ont du passer de terrasse en terrasse pour atteindre la rue principale.
Grand-mère n’est plus là, mais ses contes restent en nous et comme aujourd’hui c’est couvre-feu dans le camp, nous avons tout le temps pour vous raconter l’histoire de Chater Hassan.”

…C’est le début de Conte sous couvre-feu : Chater Hassan, le premier livre issu d’ateliers d’écriture et d’illustration des enfants du camp de réfugiés Al-Ain, à Naplouse, publié par l’association Darna (Maison des Associations pour les Initiatives des Jeunes et des Citoyens à Naplouse).

Sur 40 pages, le conte en quatre langues : français, arabe, anglais, espagnol, est accompagné des dessins des enfants et de photographies.

Pour le moment, on peut le trouver à :

La Guilde, 11 rue de Vaugirard 75006,
01 43 26 97 52, fax 01 46 34 75 45
Pour contacter Darna : darna.publication@gmail.com

Marie-Geneviève Guesdon

Les colons de Burin

Attendant toujours que mes documents arrivent, afin de remplir un peu tout ceci et raconter tout cela, je tombe sur cet article de Rue89, qui fait beaucoup d’écho… Qui rappelle notamment ce que nous avons pu voir à Hébron.

PALESTINE :

QUAND LES COLONS ISRAELIENS

HARCELENT LES VILLAGEOIS

A Burin, les Palestiniens dénoncent l’impunité des colons avec qui la cohabitation devient de plus en plus impossible.

Lire la suite de l’article