« Je prends en charge cette parole parce qu’aussi beaux qu’ils soient on ne peut pas toujours parler des oiseaux, fussent-ils dans la triste et belle volière de Nicosie, parce qu’aussi proches soient-ils les méandres de l’âme humaine ne suffisent pas, parfois, à nous accaparer.
Je prends en charge cette parole pour dire une terre, petite si l’on veut, lointaine si l’on veut, une terre entre autres, fendue, divisée, séparée.
Ce n’est pas une cause, c’est une douleur.
Je dédie ce texte à toutes
les majorités qui sommeillent
dans les minorités. »