Petits Cailloux de Palestine se voudra le lieu où je sèmerai quelques galets, notes et photos, de mon -si bref- voyage palestinien.
Sachant que l’on ne dira jamais assez, et jamais assez bien. Qu’il restera toujours un doute sur l’efficacité de la transmission, la vérité du message, la foi ou la (dé)raison que l’on place dans tout cela. N’vey.
En attendant de mettre en forme les contenu et contenant de ce carnet, je chaparde une introduction qui parlait d’un autre Mur, en résonance :
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“AVANT DE PARLER
Je prends en charge cette parole parce qu’aussi beaux qu’ils soient on ne peut pas toujours parler des oiseaux, fussent-ils dans la triste et belle volière de Nicosie, parce qu’aussi proches soient-ils les méandres de l’âme humaine ne suffisent pas, parfois, à nous accaparer.
Je prends en charge cette parole pour dire une terre, petite si l’on veut, lointaine si l’on veut, une terre entre autres, fendue, divisée, séparée.
Ce n’est pas une cause, c’est une douleur.
Je dédie ce texte à toutes
les majorités qui sommeillent
dans les minorités.”
Philippe-Marie Bernadou,
“Deuil de Chypre”§ § §